Les aliments à privilégier pour avoir une thyroïde au TOP

Certains micro-nutriments sont indispensable au bon fonctionnement de la thyroïde comme l’iode, la tyrosine, les vitamines du groupe B (B1, B3, B6, B12), le fer, le sélénium, le zinc, le manganèse, le mobyldène…

Tour d’horizon pour savoir où trouver ces micronutriments dans notre alimentation

Certains aliments stimulent la thyroïde, d’autres peuvent la perturber en entravant la synthèse des hormones thyroïdiennes.

Certains aliments sont dit « goitrigènes » car ils peuvent perturber la synthèse des hormones thyroïdiennes et favoriser la survenue d’un goitre.
La famille des choux (chou de Bruxelles, chou-fleur, brocoli, chou chinois…), les radis, navets, le manioc, les amandes, le millet.

Mon conseil n’est pas d’éliminer ces aliments mais de ne pas en abuser. Comme la cuisson résorbe partiellement l’effet goitrigène, on peut les faire cuire à feu doux et brièvement de manière à préserver au maximum les vitamines et les antioxydants.
Il convient de surveiller ses apports en iode de manière à ce qu’ils soient optimaux car selon une étude récente, l’effet goitrigène de ces aliments ne se manifesterait qu’en cas de carence en iode.

La L-thyroisine
La L-tyrosine permet d’améliorer la production d’hormones thyroïdiennes et de stimuler ses capacités de mémoire, d’attention et de vigilance.
Elle est l’un des 20 acides aminés participant à la synthèse des protéines. Vous la trouverez dans les aliments qui contiennent des protéines aussi bien d’origine animale que végétale.

Un moyen facile d’introduire des protéines au petit-déjeuner : œuf, fromage, jambon, sardines, graines oléagineuses, haricots, lentilles…

L’iode
Une simple insuffisance d’apport en iode diminue la synthèse de T4 et est susceptible d’entraîner un goitre.

Pourquoi le manque d’iode provoque un goitre ? (explication un peu technique)
En cas de carence d’apport en iode, la vitesse de captage de l’iodure du sang (iode alimentaire activée) par la thyroïde augmente sous l’effet à la fois d’une régulation thyroïdienne propre à la TSH. Ceci permet de maintenir le stock en iode dans la thyroïde tant que la carence n’est pas trop sévère. Si la carence se poursuit, le stock diminue et on assiste à la baisse de capacité de synthèse des hormones thyroïdiennes. Ceci se traduit par une diminution de la T3, une augmentation de la T3 et de la TSH dans le sang. La stimulation chronique de la thyroïde par la TSH est responsable de la survenue d’un goitre. On trouve alors une TSH élevé.

Pour avoir des apports satisfaisants en iode, consommez régulièrement des aliments rhuitresiches en iode comme les huitres, les moules, coquillages, poissons frais, les algues (par exemple, algues en paillettes à saupoudrer dans vos salades).

Certains aliments peuvent bloquer l’action de l’iode comme le manioc, les patates douces, les fèves. D’autres interfèrent avec la fixation de l’iode dans la thyroïde (famille des choux, colza, moutarde, cresson…).

 

 

 

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Le fer

Une carence en fer provoque de la fatigue. La fatigue peut également résulter d’un mauvais fonctionnement de la thyroïde.
Nos besoins en fer varient en fonction du sexe et de l’âge. Une femme en âge de procréer ainsi que la femme enceinte ont des besoins accrus en fer.
Le fer héminique (présent dans l’hémoglobine) est d’origine animale. Il représente seulement 10% des apports. Le fer non héminique, d’origine végétale, représente plus de 90% des apports.
Pour augmenter ses apports en fer,  il est important de privilégier les sources de fer de bonne qualité. En effet, ce n’est pas tant la quantité de fer présent dans les aliments qui est importante que la forme. Le fer héminique qui se trouvent dans les produits carnés est biodisponible à environ 25%. Quant au fer non héminique ou végétal, qui se trouvent dans les céréales, les légumes secs, les légumes, les fruits et les produits laitiers; sa biodisponibilité est d’environ 10%. Le fer des légumes secs est encore moins bien absorbé (2% au maximum).

L’absorption du fer varie selon la constitution du repas et est améliorée en présence de vitamine C (fruits) et à l’inverse, gênée avec le lait, le thé vert et le vin rouge.

Le zinc
Les poissons, viandes, volailles, les huitres, les coquillages et les céréales complètes sont riches en zinc. L’absorption du zinc est augmentée par les protéines. En revanche, les phytates (substances présentes dans les céréales et les légumineuses) la réduisent. Une alimentation riches en produits végétaux et pauvre en viande diminuent l’absorption de ce minéral.

Le SELENIUM
Il est naturellement présent dans certains fruits secs (noix du Brésil), les crustacés, les poissons gras (sardine, maquereau, hareng), les coquillages.

Fresh raw sardines with parsley and lemon on wooden background

Le MAGNESIUM
Il est principalement présent dans les fruits secs et les céréales complètes. Il est souvent nécessaire de se supplémenter en magnésium à l’aide de compléments alimentaires. Certaines formes galéniques vont être mieux assimilables par l’organisme que d’autres. Le glycérophosphate de magnésium est une des formes bien assimilée par l’organisme. Le magnésium a besoin de co-facteur comme la vitamine B6 pour être bien assimilé par l’organisme.

La thyroïde a également besoin de calcium, manganèse, molybdène, vitamines du groupe B ainsi qu’un bon taux de vitamine D.

Il est souvent nécessaire d’avoir recours à la micro-nutrition pour rétablir de bons taux de vitamines et minéraux pour un fonctionnement optimal de la thyroïde.

sources
« En finir avec l’hypothyroïdie » – Dr Benoît Claeys
Laboratoire Energetica Natura – www.energeticanatura.com

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